d’Alice Ferney
paru en 2006
Résumé du livre
Théo fête ce soir ses vingt ans, et rien ne devrait troubler ce moment de convivialité et de réjouissances. Rien sinon le jeu de société qu’il reçoit en cadeau, qui se propose de dévoiler à chacun la façon dont les autres le perçoivent, et donc de remettre en cause l’idée qu’il se faisait à la fois de lui-même et de la force des sentiments réciproques l’attachant à ses proches. Au fil de la partie, le jeu devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance et nul ne sortira indemne de cette soirée. L’occasion d’évoquer les liens de la fratrie, de l’amitié ou de l’amour naissant.
L’originalité du livre
Le livre est divisé en trois parties : les pensées intérieures, les mots dits et les mots rapportés par un narrateur extérieur.
Les trois parties commencent au même instant et se terminent en même temps. On relit 3 fois les mêmes événements de façons très différentes à chaque fois. Alice Ferney divise le cours du jeu, pour mieux recomposer les caractères de ces personnalités. Elle en dresse le portait en commençant par en faire une esquisse puis revient régulièrement ajouter des touches de couleurs et ajouter des détails.
Ce que j’en ai pensé
Je reste assez mitigée. Ses personnages sont intelligents, philosophes. Chaque pensée est intéressante et enrichissante. Ils sont aussi tous beaux et promis à de grands avenirs. Ils ont la chance de connaitre ou d’avoir déjà connu l’amour à 20 ans. Ils ne sont pas attachants.
Je referme le livre en me souvenant du Huit Clos de Sartre (lu beaucoup plus jeune), en me disant que Les Autres ne m’a pas autant touchée mais en souhaitant un jour que l’on m’offre ce jeu imaginé par Ferney. Je cherche déjà avec qui je voudrais y jouer.
Improv Everywhere agents take 2,000 invisible dogs for a walk in Brooklyn.
For our latest mission, over 2,000 people walked “invisible dogs” down the streets of Brooklyn on a Sunday afternoon. The leashes were on loan from the current owner of 51 Bergen Street, the factory space where the invisible dog toy was invented in the 1970s. Participants of all ages spread out from Red Hook to Brooklyn Heights, very seriously walking their very silly dogs.
NB : The Invisible Dog is the place I showed my videos in June 2009.

Calixte à New York, juin 2009
I almost forgot my pictures were at the photolab. So, now I’ve got them !
Showing soon…

Cela me trottait dans la tête depuis quelques temps. Comme je sens que j’ai besoin de neuf et que j’ai l’énergie qu’il faut pour changer un peu ma façon de travailler, je viens de me lançer.
Je viens tout juste d’ouvrir le site Mère de garçon(s).
For the opening of the new art space the Invisible Dog in Brooklyn, New York, 5 videos of mine (2005-2009) will be shown.
Where ?
Shop art gallery et Invisible Dog
51 bergen street
brooklyn – ny 11201
When ?
Saturday June 6th and Sunday 7th
A lire :
De l’art à Brooklyn
Muriel Guépin ouvre en décembre 2008 une galerie d’art “abordable” Shop Art à Brooklyn et troque son costume d’analyste financière pour devenir directrice de galerie d’art. Lucien Zayan, fort d’une carrière de gérant de théâtres et de festivals (Théâtre de la Madeleine, Festival d’Aix, Festival de Marseille…) arrive à l’automne de la même année à l’assaut de la grande pomme.
C’est la rencontre de ces deux personnes passionnées d’art et de culture qui donne naissance à un projet fou : l’Invisible Dog.
A trip to New York to meet Muriel, Founder & Gallery Director of Shop Art and show her my videos.
Shop art gallery
affordable art near you
51 bergen street
brooklyn – ny 11201