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Livre : Le Journal d’une femme de chambre

Un roman français d’Octave Mirbeau, paru chez Charpentier-Fasquelle en juillet 1900.
Ecouté sur Litterature audio.com


Ce Journal d’une femme de chambre est celui de Célestine, au Mesnil-Roy, en Normandie. Les événements ne manqueront pas pour colorier son quotidien.
Un quotidien qu’elle consigne avec « toute la franchise qui est en elle et, quand il le faut, toute la brutalité qui est dans la vie » : voilà le prétexte rêvé pour Mirbeau de brosser au scalpel une étonnante galerie de portraits, dans une violente satire des mœurs provinciales et parisiennes de la Belle Époque.
Le roman connut un vif succès à sa parution, il est aussi le plus célèbre de Mirbeau.

Voir Le journal d’une femme de chambre sur Wikipédia

C’est le premier livre que j’écoute grâce à ce site. Mais pas le dernier. J’aimais beaucoup quand ma grande soeur me lisait des livres quand j’étais adolescente. Je crois surtout que j’aimais pouvoir partager en temps réel la joie de cette lecture. Même si je suis maintenant seule avec mon lecteur mp3, la douce voix de la liseuse fait naître l’illusion.

Livre : Claudine à l’école

paru en 1900
d’abord sous la signature de Willy (le mari de Colette) puis sous Willy et Colette

Résumé du livre
Claudine, quinze ans, vit à Montigny avec son père, homme distrait, plus préoccupé par les mollusques que par l’éducation de sa fille. Celle-ci fréquente la petite école du village, cadre principal des aventures décrites dans ce livre, présenté comme le journal intime de la jeune fille. Son quotidien est rythmé par les promenades avec sa sœur de lait Claire, qui lui raconte sa vie amoureuse, les apparitions du docteur Dutertre, le médecin scolaire, l’arrivée de la nouvelle institutrice, Mlle Sergent, et de son assistante Mlle Aimée Lanthenay et des instituteurs des garçons, MM. Duplessis et Rabastens. Alors que Claudine se lie d’amitié avec Mlle Aimée, Mlle Sergent fait comprendre à cette dernière qu’elle ne doit plus voir Claudine, tout en lui accordant de nombreuses faveurs. Claudine, se sentant trahie, mène la vie dure aux deux femmes, dont elle trouve les manifestations d’affection repoussantes, en compagnie de la grande Anaïs et de Marie Belhomme. Arrive Luce, sœur d’Aimée, que Claudine commence par maltraiter avant de lui accorder son amitié. L’année s’écoule doucement, avec à l’horizon le brevet élémentaire, que les jeunes filles ont à cœur de réussir, et surtout, la fête de fin d’année et le bal qui sera donné en l’honneur d’un ministre qui vient visiter la ville…

L’originalité du livre
Tout !
Ce roman au nouveau style naturel, écrit comme un journal intime de jeune fille, fit un véritable scandale.
On y découvre que dans ces écoles qui produisaient de parfaites petites femmes à marier , la sexualité y naissait et y trouvait une place toute particulière. Entre ce qui ne se voit pas, ne se dit pas, ne se comprend pas, ne choque pas…

Livre : les Autres

d’Alice Ferney
paru en 2006

Résumé du livre
Théo fête ce soir ses vingt ans, et rien ne devrait troubler ce moment de convivialité et de réjouissances. Rien sinon le jeu de société qu’il reçoit en cadeau, qui se propose de dévoiler à chacun la façon dont les autres le perçoivent, et donc de remettre en cause l’idée qu’il se faisait à la fois de lui-même et de la force des sentiments réciproques l’attachant à ses proches. Au fil de la partie, le jeu devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance et nul ne sortira indemne de cette soirée. L’occasion d’évoquer les liens de la fratrie, de l’amitié ou de l’amour naissant.

L’originalité du livre
Le livre est divisé en trois parties : les pensées intérieures, les mots dits et les mots rapportés par un narrateur extérieur.
Les trois parties commencent au même instant et se terminent en même temps. On relit 3 fois les mêmes événements de façons très différentes à chaque fois. Alice Ferney divise le cours du jeu, pour mieux recomposer les caractères de ces personnalités. Elle en dresse le portait en commençant par en faire une esquisse puis revient régulièrement ajouter des touches de couleurs et ajouter des détails.

Ce que j’en ai pensé
Je reste assez mitigée. Ses personnages sont intelligents, philosophes. Chaque pensée est intéressante et enrichissante. Ils sont aussi tous beaux et promis à de grands avenirs. Ils ont la chance de connaitre ou d’avoir déjà connu l’amour à 20 ans. Ils ne sont pas attachants.
Je referme le livre en me souvenant du Huit Clos de Sartre (lu beaucoup plus jeune), en me disant que Les Autres ne m’a pas autant touchée mais en souhaitant un jour que l’on m’offre ce jeu imaginé par Ferney. Je cherche déjà avec qui je voudrais y jouer.

Livre : Bal au palais Darelli

Je viens tout juste de finir Bal au palais Darelli de Janine Montupet. J’avais acheté ce roman sur les conseils de Jeanne une rédactrice du Journal des Femmes que j’ai rencontré quand je travaillais pour le magazine. Apprenant que mon fils s’appelait Calixte, elle m’avait dit avoir lu un roman dans lequel un beau Calixte rendait folles d’amour deux sœurs. Avec mes projets d’installation à San Francisco, j’avais mis de coté et un peu oublié ce livre que j’avais pourtant immédiatement acheté. Mais il y a 10 jours nos meubles et nos affaires, après avoir traversé les océans, me sont enfin parvenus. En ouvrant mes cartons le livre est tombé dans mes mains et je n’ai pu le reposer   qu’après l’avoir terminé.

L’histoire raconte la vie et l’ascension sociale de deux sœurs entre 1870 et 1950. Ces deux petites orphelines qui commencent à travailler à l’usine de chaussures de Romans dès l’âge de 8 ans sont se déchirer pour l’amour du beau Calixte. Cessons là pour l’histoire, je ne compte pas ici faire une fiche de lecture de ce livre.

Tout d’abord ce qui m’a plu c’est de pouvoir étudier mes réactions en lisant plus de 600 pages qui parlent d’un Calixte. Au début j’avais envie de pleurer à chaque fois que je voyais ce nom ce qui gênait un peu ma lecture. J’avais envie de féliciter à chaque instant cette femme d’avoir pris le nom si parfait de mon fils pour son personnage masculin principal. Puis, au fil des pages, j’ai oublié. Dans la dernière partie du livre, l’un des petits-fils de Calixte donne ce prénom à son fils. Et à partir de là j’ai commencé à me dire (de façon plus ou moins inconsciente que si j’avais un fils je l’appellerais ainsi). Quand j’en ai pris conscience j’en ai bien ri.

Mais voila tout ceci, une fois remarqué est bien stérile et complètement anecdotique. Ce qui m’intéresse vraiment dans ce livre et qui me parle c’est son coté féminin. J’ai dit plus haut que ce n’était pas de la très grande littérature mais je pense par contre que si j’avais choisi l’écriture plutôt que la photo pour m’exprimer, j’aurais pu écrire ce livre. Il m’évoque ce que je cherche à dire avec mes images. Il est écrit par une femme, et je pense qu’il parle aussi plus aux femmes qu’aux hommes (même si ce détail me dérange un peu et que je souhaite que ce ne soit pas le cas pour mes photos). Si c’est ce sont les hommes qui influent sur le destin de ces femmes se sont elles les héroïnes, les seuls vrais personnages de l’histoire. D’ailleurs l’auteur fait le choix de leur offrir de vraies personnalités, des physiques bien identifiables alors que les hommes qui les entourent ne sont reconnaissables que par le regard qu’ils portent sur ces femmes. Au début du roman elles sont deux petites sœurs orphelines à la fin, elles sont sept femmes réparties sur trois générations toutes plus fortes et décidées les unes que les autres.

Si les deux thèmes forts sont ici l’amour et la jalousie, ils influent sur ce qui moi m’intéresse bien plus : la famille et les bagages qui se transmettent, se remplissent et se vident, de génération en génération.

Merci Jeanne pour m’avoir découvrir ce livre que je n’aurais sans doute jamais lu autrement et bravo à Jeanine Montupet d’avoir trouvé les mots que je ne trouverai surement jamais. A moi de travailler maintenant.

Tales of the City

Bye-bye “Babycakes”, welcome “Significant Others (1987) – ou “D’un bord à l’autre” (en français).

Babycakes

Today, I begin tome 4 of Tales of the City : “Babycakes”. I’m sorry, I read the french version…

More tales of the City

I’ve just finished the tome 2, so I begin Further Tales of the City – 1982.

Chroniques de San Francisco

Today I finished the tome 1 of Tales of the City – 1978 (Chroniques de San Fancisco, in French) by Armistead Maupin. And I began the tome 2 : More Tales of the City – 1980.

The series opens with the arrival of Mary Ann Singleton, a naive young woman from Cleveland, Ohio. She finds an apartment at 28 Barbary Lane, the domain of the eccentric marijuana-growing landlady Anna Madrigal. Mary Ann becomes friends with the other tenants of the building: the hippyish bisexual Mona Ramsey (who, though a central character, is not in all of the books); straight lothario Brian Hawkins (later Mary Ann’s husband); the sinister and cagey roof tenant Norman Neal Williams; and Michael Tolliver, a sweet and personable gay man known to friends as Mouse (as in Mickey Mouse), who becomes central to the series. Beyond the house, lovers and friends guide Mary Ann through her San Franciscan adventures. Mona’s ex-lover D’orothea Wilson, returns from a modelling assignment in New York, while Michael’s lover and DeDe’s gynecologist Jon Fielding graduates into the social circle. Edgar Halcyon, Mary Ann’s and Mona’s boss, Edgar’s socialite daughter DeDe Halcyon-Day, and her scheming bisexual husband Beauchamp Day all provide a glimpse into a more affluent Californian class, while Mrs. Madrigal’s mother and owner of the Blue Moon Lodge brothel, Mother Mucca, brings mystery and comic relief. In the last two books, Thack Sweeney becomes Michael’s lover. Real life people such as Jim Jones and a thinly veiled Elizabeth Taylor make appearances in the story lines.

“Tales of the city”, ou “Chroniques de San Francisco”

This morning, I began the tome 1 of Tales of the city by Armistead Maupin.
No time to read a lot in the subway but I think I could stay at home all the day long reading this novel fastly… unfortunately I have to be resonable and go to work.
“C’est étrange, mais on raconte que toute personne qui disparaît est aperçue à San Francisco.” Oscar Wilde
Sorry, I bought the French translation!
It is an odd thing, but every one who disappears is said to be seen at San Francisco. It must be a delightful city, and possess all the attractions of the next world. ” thanks to my friend Google