Toulon, port d’attache

Cette petite vidéo, réalisée en octobre 2004, donne ma vision de Toulon, ville que j’ai quittée et où j’ai laissé ma famille. Les villes portuaires appellent au voyage, au départ mais aussi au retour et aux retrouvailles. Il semble qu’elles sont destinées à être des lieux d’où l’on vient, ou où l’on va, mais jamais où l’on est.

Un premier test

Aujourd’hui j’ai donné deux pellicules à développer. Sur les conseils du vendeur de Ritz cameraℑ, chez qui j’ai acheté de la TRI-X 400 je suis allée au labo Photoworks au croisement de Market st et Church. Les résultats tomberont lundi soir. Je ne sais plus trop ce qu’il y a sur l’un des rouleaux mais sur l’autre il y a des portraits de Calixte avec un masque de carnaval que j’ai vraiment hate de découvrir.

Livre : Bal au palais Darelli

Je viens tout juste de finir Bal au palais Darelli de Janine Montupet. J’avais acheté ce roman sur les conseils de Jeanne une rédactrice du Journal des Femmes que j’ai rencontré quand je travaillais pour le magazine. Apprenant que mon fils s’appelait Calixte, elle m’avait dit avoir lu un roman dans lequel un beau Calixte rendait folles d’amour deux sœurs. Avec mes projets d’installation à San Francisco, j’avais mis de coté et un peu oublié ce livre que j’avais pourtant immédiatement acheté. Mais il y a 10 jours nos meubles et nos affaires, après avoir traversé les océans, me sont enfin parvenus. En ouvrant mes cartons le livre est tombé dans mes mains et je n’ai pu le reposer   qu’après l’avoir terminé.

L’histoire raconte la vie et l’ascension sociale de deux sœurs entre 1870 et 1950. Ces deux petites orphelines qui commencent à travailler à l’usine de chaussures de Romans dès l’âge de 8 ans sont se déchirer pour l’amour du beau Calixte. Cessons là pour l’histoire, je ne compte pas ici faire une fiche de lecture de ce livre.

Tout d’abord ce qui m’a plu c’est de pouvoir étudier mes réactions en lisant plus de 600 pages qui parlent d’un Calixte. Au début j’avais envie de pleurer à chaque fois que je voyais ce nom ce qui gênait un peu ma lecture. J’avais envie de féliciter à chaque instant cette femme d’avoir pris le nom si parfait de mon fils pour son personnage masculin principal. Puis, au fil des pages, j’ai oublié. Dans la dernière partie du livre, l’un des petits-fils de Calixte donne ce prénom à son fils. Et à partir de là j’ai commencé à me dire (de façon plus ou moins inconsciente que si j’avais un fils je l’appellerais ainsi). Quand j’en ai pris conscience j’en ai bien ri.

Mais voila tout ceci, une fois remarqué est bien stérile et complètement anecdotique. Ce qui m’intéresse vraiment dans ce livre et qui me parle c’est son coté féminin. J’ai dit plus haut que ce n’était pas de la très grande littérature mais je pense par contre que si j’avais choisi l’écriture plutôt que la photo pour m’exprimer, j’aurais pu écrire ce livre. Il m’évoque ce que je cherche à dire avec mes images. Il est écrit par une femme, et je pense qu’il parle aussi plus aux femmes qu’aux hommes (même si ce détail me dérange un peu et que je souhaite que ce ne soit pas le cas pour mes photos). Si c’est ce sont les hommes qui influent sur le destin de ces femmes se sont elles les héroïnes, les seuls vrais personnages de l’histoire. D’ailleurs l’auteur fait le choix de leur offrir de vraies personnalités, des physiques bien identifiables alors que les hommes qui les entourent ne sont reconnaissables que par le regard qu’ils portent sur ces femmes. Au début du roman elles sont deux petites sœurs orphelines à la fin, elles sont sept femmes réparties sur trois générations toutes plus fortes et décidées les unes que les autres.

Si les deux thèmes forts sont ici l’amour et la jalousie, ils influent sur ce qui moi m’intéresse bien plus : la famille et les bagages qui se transmettent, se remplissent et se vident, de génération en génération.

Merci Jeanne pour m’avoir découvrir ce livre que je n’aurais sans doute jamais lu autrement et bravo à Jeanine Montupet d’avoir trouvé les mots que je ne trouverai surement jamais. A moi de travailler maintenant.

Bye-bye Paris

Hello San Francisco !
Change of city, of country… of life (I hope)
Now, if you want to see me, come on.
If you just want to visit my website, no problem, it will be here.

Parutions web de novembre 2007

Dans le petit atelier de la maison Clairvoy : création des chaussures de spectacle
La pépinière contenus numériques de Paris, en vidéo

Travail photo perso

La Famille,
ou le pouvoir de l’héritage familial

Portrait

Enfance - Childhood

scène - in color

Tableau

Parutions web d’octobre 2007

Clinton rencontre Delanoë à l’Hotel de Ville
Longchamp se lance dans les sacs pour hommes
Paris vu du ciel
Sur les bancs d’une école de mode
Visitez Citadium
Prix de l’Arc de Triomphe à Longchamp : Le coté People, Le concours de chapeaux, Le Prix de l’arc de Triomphe Lucien Barrière
Interview vidéo de 15 PDG français : Didier Lombard (France Télécom) , Dominique Delport (Havas Média)
La finale France Elite à la piscine du Ritz
Les grèves du 18 octobre 2007 : Paris en grève, Manifestation à République
Quand les chefs cuisiniers se mettent au rugby !

Une bonne fessée !

Il y a quelques jours, un membre de ma famille m’a envoyé un mail reprenant un article sur la mise en examen d’un médecin qui condamnait le Téléthon.
Un peu énervée je l’invite, en faisant un “reply all”, à ne plus m’envoyer ce genre de messages.
Mon “reply all”, a beaucoup fait réagir… plusieurs personnes de ma famille ont commencé à m’appeler pour me témoigner leur soulagement de voir qu’ils n’étaient pas seuls à trouver excessif cette forme du Catholicisme. J’ai aussi reçu des mails de gens de l’entourage de mon frère, et qui me disaient à quel point mon geste n’était pas élégant. Je comprends leur point de vue. Oui le “reply all” n’est pas classe, mais que dire de l’obscurantisme !
Le plus grave est que j’ai reçu un mail de Jésus Christ, enfin d’une personne qui prend Jésus Christ comme pseudonyme pour sévir sur Internet (et je pèse mes mots).
sans-titre-1opie.jpg
et voici ce que cette personne m’a écrit :

“je suis fâché et très déçu par votre attitude
vous vous comportez comme une petite fille et vous faites du mal à votre frère
si j’étais votre père je vous donnerai une bonne fessée et vous punirai de ce qui vous fais plaisir vous ne pouvez imaginez le mal que vous faites ; la trahison de la confiance surtout venant de sa soeur
pour réparer il ne suffit pas de demander pardon mais de remériter sa confiance
à bon entendeur salut”

Cette personne écrit sous pseudo, et refuse de me donner son nom. Je ne rajouterai pas un mot sur le fait qu’il ait pris ce pseudo, ni sur ses idées. Je soulignerai juste le fait que je vais avoir 28 ans et que si cette personne fantasme à l’idée de me donner une fessée je vais me mettre à prier pour que Dieu existe et lui pardonne !

Une petite vidéo pour finir sur une note d’humour : Idole

Parutions web de septembre 2007

Dégustation du thé
Examen final dans une école de mode
Curiosités alimentaires à découvrir
Customiser une nuisette
Réouverture de la Halle de la Villette
La cité de l’architecture au Palais de Chaillot
Zoom sur l’Aston Martin DB9
Nos XV rugbymen préférés
Changer les joints d’une tête de robinet

Parutions web d’août 2007

Un entraînement du XV de France, cela peut donner lieu à des poses et des clichés insolites
HTC Touch, un PDA-Phone 100 % tactile
Samsung E840 : un slide-up ultra-plat